Autour de la Légende des Samouraïs


 
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 Vie Familiale

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Lélé
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MessageSujet: Vie Familiale   Dim 24 Juin - 20:40

Défi lancé par Yami Flo

SUPPORT : Fic
THEME : Histoires sur la vie en famille des samourais ou des démons avant leur entrée au service d'Arkatacor.
Peut se passer à la petite enfance, à l'adolescence, ou à la vie adulte.
Exemple : Fêtes diverses, anniversaires, naissances, mariages, scènes de tous les jours,...
TYPE : indifférent
GENRE DOMINANT : indifférent

NOTES : Vous êtes libre de créer ce que vous voulez dans le cas des démons. Pour les samourais, référez-vous à leurs fiches pour trouver des situations.
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Lélé
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MessageSujet: YZA ZAZ : Souvenirs   Dim 24 Juin - 23:06

Yza Zaz a écrit:
Ma contribution au 'Défi numéro 2 de Yami Flo: Vie familiale'.

SOUVENIRS


1-Papa, j’ai trouvé un chat !

« Dis, papa, j’ai trouvé un chat dans la forêt ! Je peux le garder ? Je m’en occuperai tous les jours ! Dis-moi oui.
-Ryo, je ne sais pas si…
-S’il-te-plaît papa … Il doit être malheureux tout seul …
-Bon, d’accord.
-Ho, merci ! Tu es le papa le plus gentil du monde. »
Ryo appelle : « Monsieur le chat, tu peux venir !
-AAAAH ! Qu’est-ce que c’est que CA ?!
C’est le gros chat. Ecoute comme il ronronne quand on le caresse. Gentil petit minou.
-Ce n’est pas un chat, c’est un énorme tigre !!! C’est la première fois que j’assiste à une chose pareille. Mon appareil, où est mon appareil photo ? »
Et c’est ainsi que Byakuen entra dans la famille Sanada.


2-Malade.

« Maman, j’ai mal.
-Courage, mon chéri, ça va passer. Essaie de boire un peu de thé.
-Il n’a pas de goût.
-C’est la fièvre qui en est la cause.
-Quand je serai grand, je ne veux plus être malade. Je serai fort comme grand-père ! Je deviendrai le meilleur kendoka du Japon…et…et…
-Tu as le temps, mon ange. Seiji ? »
L’enfant endormi lui sourit.


3-Pillage.

Poings sur les hanches au milieu de la cuisine ravagée, Shan Run attendait de son fils aîné des explications.
« Alors Shu ?
-Ben, tu sais papa… Heu… Ce n’est pas ma faute.
-Pardon ? C’est bien toi qui a fait ce carnage, non ? »
D’un geste, son père engloba la pièce où des miettes, des tâches de nourriture et de boisson tapissaient le sol comme le plafond avec des emballages vides.
« Oui mais, tu comprends, je… J’avais un tout petit peu faim… »
Comment pouvait-il résister à cette adorable bouille triste ?
En levant les yeux vers le ciel, il se mit à espérer qu’il aurait suffisament de temps pour tout remettre en ordre avant d’aller chercher sa femme et leur second enfant à la maternité.


4-Il est parti.

Shin s’était réveillé en pleine nuit parce qu’il régnait une agitation anormale dans la maison.
Il s’était levé pour trouver ses parents et leur demander pourquoi il y avait tant de bruits, tant de personnes qui allaient et venaient soudainement, surgies de nulle part.
Il avait vu sa maman dans le salon essuyer des larmes d’un revers de la main, Sayoko, sa sœur la soutenait.
Elle avait remarqué sa présence. Elle l’avait reconduit à sa chambre en lui disant qu’il lui fallait se rendormir. Elle lui avait tenu compagnie jusqu’à ce qu’il replonge au pays des songes.
Au matin, lorsqu’il ouvrit ses paupières, ce fut sa maman qu’il découvrit à son chevet. De sa jolie voix chargée d’émotion, elle lui expliqua que désormais il était l’homme de la famille et ajouta en le serrant contre son cœur : « Shin, papa est allé au paradis. ».


5-Une belle histoire.

Touma avait lu un livre passionnant. Simplement assis sur le sol, la fenêtre ouverte, il avait été absorbé par sa lecture au point qu’il n’avait pas remarqué la présence de ses parents. Accoudé à la chambranle de la porte, son papa souriait, ravi de le voir aussi studieux.
Sa maman, un appareil photo à la main venait déjà de le photographier.
Il avait néanmoins remarqué les oiseaux au-dehors puisqu’il leur avait apporté un peu de pain sur le rebord de la fenêtre.
Il commençait à fatiguer. Etait-ce d’avoir trop lu ? Une pile impressionnante de livres gisait à ses côtés.
Lentement, il se mit à glisser à terre, et l’air s’emplit de ses soupirs bienheureux.
Un nouveau déclic immortalisa la scène tandis qu’il rêvait d’oiseaux-livres merveilleux.


6. Présence

Il se rappelait vaguement de son visage quand elle se penchait au-dessus du sien pour l'embrasser. Il sentait parfois son parfum fleuri-fruité flotter auprès de lui, embaumant un instant ses vêtements. Mais cela pouvait aussi être le parfum de quelqu'un d'autre, il ne pouvait l'affirmer.
D'elle, il avait hérité d'une partie de ce sang qui vivait dans ses veines, de son amour pour la vie. Il ressentait parfois un vide dans son coeur, une absence, et il aurait pu jurer que dans ces moments de solitude, il y avait quelqu'un qui l'observait, comme pour le soutenir.
Etait-ce seulement sa maman ?
Ryo ne voulait pas savoir.
Qu'elle repose en paix.


7. Rumeur

Personne n'ose lui adresser la parole. Isolé de tous, rejeté de tous, il n'ignore pas les murmures qui se taisent brusquement lorsqu'il entre dans la cour. De petits groupes vite formés se défont en lui lançant des coups d'oeil appuyés.
Ainsi, c'est donc lui, le konketsu, le sang-mêlé, l'étranger.
Son nom ne signifie rien.
Son apparence a pris le pas sur ce qu'il est.
Pourtant, il sait que ces ragots sont faux. Il connaît ses origines, il porte avec honneur l'héritage qui est le sien. Il ne répond pas aux sarcasmes, aux sous-entendus.
Son regard bleu acier défie quiconque oserait le braver.
Seiji est ce qu'il est.


8. Juste

Aux fourneaux, à l'accueil, aux tables des clients, ses parents s'entraident dans leurs tâches quotidiennes. Shu, petit bout d'homme, veille sur ses frères et soeurs avec tendresse, échappe à la vigilance de ses aïeux pour vérifier s'ils n'ont pas besoin de lui, se faufile chercher quelque petit encas, règle les disputes enfantines. Son grand-père l'observe. Il devine les messages de l'avenir à travers ses gestes, il a compris le jour où il lui a été présenté, que celui qui n'était qu'un nourrisson aurait une extraordinaire destinée. Parce que Shu est juste, les dieux le protègeront.


9. Bain de Soleil

Shin aime l'odeur de la mer salée, la brise qui sur les vagues va jouer, les poissons nageant sous sa bouée. Il se construit des châteaux de sable au fond de l'eau, s'imagine y vivre, et troquer ses jambes pour devenir sirène. Les clapotis, les coquillages, les algues, le chapeau de sa maman, de la crème solaire, un parasol, et un maillot. De ses doigts il effleure, de sa langue il goûte, et ses oreilles bercées par tout ce qui l'accompagne, Shin se sent transporté d'une grande félicité. N'était-il que neuf mois dans le ventre maternel ?
Il a l'impression que le liquide dans lequel il baigne est aussi accueillant. Il est presque sa seconde maman..


10. Amitié

Avoir un quotient intellectuel exceptionnel, les gens disent que c'est génial.
Ils s'imaginent une vie dorée, une route toute tracée qu'il convient simplement de suivre. "Cela ouvre toutes les portes"
"Tout est réglé d'avance"
J'aime lire, m'instruire, comprendre, rechercher, inventer. L'intellect est mon grand amour.
Que je veuille apprendre, que j'en exprime le désir, que je discoure, que je sois le premier en classe, quelle en est l'utilité puisque les seuls êtres qui comptent à mes yeux ne voient que mon apparente et évidente ingéniosité ? Je voudrais qu'ils me traitent comme le font tous les parents, qu'ils me serrent, me cajolent, me grondent, ou me punissent. Je voudrais qu'ils remarquent ma peine.
Mais chacun de son côté suit son chemin et m'abandonne.
Les études sont mes seules amies.

FIN



C'était : Souvenirs de YZA ZAZ
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Lélé
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MessageSujet: LELE - Un Jour Particulier   Dim 24 Juin - 23:39

UN JOUR PARTICULIER

Ce matin là, une étrange atmosphère planait dans la demeure de Sandy. Etrange serait un mot trop fort, inhabituelle serait celui qui conviendrait le mieux.

D’habitude, Sandy et Yann se levaient de bonne heure pour préparer le repas. Ensuite, Ryo se levait pour promener Kraor et Rock faisait de son mieux pour réveiller Thomas, toujours le dernier à se lever en attendant l’heure du ptit dèj. C’était à ce moment là que Sarky revenait de son entraînement matinal. Ce schéma représentait une matinée normale.

Ce matin là, comme d’habitude, Sandy et Yann s’étaient levés de bonne heure pour préparer le petit déjeuner et les bento de chacun. Comme d’habitude, Ryo était parti respirer l’air frais du matin en compagnie de Kraor, tandis que Rock allait réveiller Thomas.

- AAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHH

En bas, les regards se tournèrent vers l’étage, avant qu’ils ne rejoignent, alarmés, celui qui venait de crier.

- Rock ? C’est toi qui as crié ? Que se passe-t-il ? demanda Sandy
- Là !! Là !! Sarky… !!!
- Quoi Sarky ?
- Sarky est encore dans son lit !!!!

Sandy et Yann pénétrèrent dans la pièce pour vérifier la déclaration. Et là, ils virent en effet avec stupeur que Sarky était encore en train de dormir !

- Il n’aura pas entendu son réveil, s’enquit Sandy.
- Serait-il malade ? s’inquiéta Yann.
- Il a avalé des somnifères ? demanda Rock
- Que se passe-t-il ici ?

Ryo venait d’arriver de sa promenade. N’ayant vu personne en bas, il était monté pour voir où était tout le monde.

- Huh ? Sarky dort encore ? C’est bien la première fois. Même Thomas est réveillé avant lui.

Effectivement, avec tout ce raffut Thomas s’était malgré lui réveillé. Voyant son compagnon de chambre encore au lit, son visage s’illumina d’un large sourire.

- Regardez-le comme il dort si bien ! Ca donne envie de lui faire des dessins sur le visage. Mais il va arriver en retard à l’école si on ne le réveille pas tout de suite. Hey, Sarky, réveille toi ! Tu vas arriver en retard à l’école ! Tu as déjà manqué ton entraînement. (tendant son oreille près de lui)…qu’est-ce que tu marmonnes ? Hein ? TU NE VAS PAS A L ECOLE ??????

Les Samouraïs et Sandy se regardèrent, ébahis. Ils se rassemblèrent au centre de la pièce, formèrent un cercle et conspirèrent.

Sandy : Il a un problème.
Ryo : Il n’est pas dans son état normal.
Rock : Il a trop mangé hier soir.
Yann : Nous devrions appeler un docteur.
Thomas : Et prévenir l’école qu’il ne viendra pas.
Ryo : Quelqu’un lui a peut-être fait du mal ?
Rock : Il se fait persécuter ?
Thomas : Il est devenu un ijime [sorte de souffre-douleur en classe]
Yann : Vous croyez ?
Sandy : Il faut faire quelque chose !

Ils continuèrent ainsi encore un moment, et lorsqu’ils se décidèrent à parler à Sarky, celui-ci n’était plus dans son lit.

Tous ensemble : Huh ?

Ils découvrirent Sarky en bas, encore en pyjama, tranquillement en train de lire le journal en buvant une tasse de café. L’heure tournait, mais personne n’osait faire un geste ni même prononcer une parole : ce qu’ils voyaient était trop irréel.

Devant cet étrange silence, Sarky leva un œil, se remit à lire son journal, mais dit :

- Vous devriez déjà être prêts à partir à cette heure-ci.
- Sarky, est-ce que tu vas bien ? demande Yann.
- Très bien. Merci.
- Tu n’as besoin de rien ?
- Non Sandy.
- Tu en es sûr ?
- Oui Ryo.
- Sûr de sûr ?
- …Oui Rock… Si tu as une question Thomas, je t’arrête tout de suite. Tu es assez intelligent pour comprendre que vos questions m’agacent.
- C’est normal non ? Tu as dit que tu n’allais pas à l’école.
- Oui, et alors ?
- POURQUOI ? demandèrent-ils tous en choeur.

Ils s’accrochèrent aux lèvres de Sarky, attendant la réponse.

- Oh, ce n’est que ça qui vous tracassait ?
- Alors ? Pourquoi tu ne veux pas aller en cours ?
- Je n’en ai pas envie. C’est tout.
- … Il y a autre chose… s’enquit Thomas.
- C’est juste que je ne la sens pas très bien cette journée. C’est tout. Vous devriez maintenant vous dépêcher. Moi, je vais lire un peu.

Et il retourna dans sa chambre, laissant les autres Samouraïs et Sandy toujours aussi perplexes. Ils se mirent néanmoins en route, sachant que Sarky n’en dirait pas plus.

§§§§§§§


Habituellement, la maison était des plus calmes durant la journée. Kraor se retrouvait tout seul dès lors que ses amis humains vaquaient à leurs occupations qu’il ne comprenait pas. Tout ce qu’il savait, c’était que Ryo et Rock étaient les premiers à rentrer, d’excellente humeur. Suivis immédiatement de Sarky et de Thomas, qui bavardaient sur bien des choses. Yann arrivait souvent plus tard avec Sandy, chargés de courses et ils se mettaient directement aux fourneaux. Le dîner se passait toujours dans une ambiance conviviale, les uns et les autres discutant de leurs journées et de tout et de rien.
Kraor aimait la compagnie de ses amis, mais il savourait néanmoins les moments de tranquillité de la journée.

Pourtant, bien que la tranquillité était quasiment la même que d’habitude, une chose modifiait le train train quotidien du tigre : la présence de Sarky. Celui-ci était justement en train de lui donner à manger. Il était 13h passées et Sarky avait passé une partie de la matinée dans sa chambre et l’autre dehors, à s’entraîner au bâton.
Kraor n’avait pas vraiment compris pourquoi Sarky n’était pas parti avec les autres ce matin, et le jeune homme le sentit. Il lui dit :

- Comprends-moi Kraor, aujourd’hui n’est pas un jour comme les autres. Je l’ai senti en début de semaine, cette étrange atmosphère qui entourait le lycée. Mais ne t’inquiète pas, le danger ne rôde réellement qu’autour de moi. Nos amis n’ont pas à s’en soucier. Allez, quand tu auras fini, on va faire un tour.

Kraor ne s’inquiéta pas plus. Si le guerrier à l’armure verte disait qu’il n’y avait pas à s’inquiéter pour les autres, c’est que ça n’en valait pas la peine. Et puis, rien ne l’avait averti d’un quelconque danger. Sans se faire prier, il dégusta son repas spécial et se dit qu’après la promenade, il ferait bien une ptite sieste.
C’est ce que lui et Sarky firent en milieu d’après-midi. Respectivement allongés sur le doux tapis et sur le confortable canapé, ils s’endormirent jusqu’à ce que la porte s’ouvre avec un grand fracas et qu’ils entendirent :

- KRAOOOOOR ! C’est moi ! Viens on va jouer dans la neige ! Oh, Sarky, tu es là aussi ?

C’était Tim. Ses parents devaient rester dans les environs ce soir là, et Tim avait demandé à rendre visite à ses amis.

- Comment vas-tu depuis la dernière fois ?
- Très bien. J’ai fait…

Et il déballa toute sa vie. C’est fou la quantité de choses que les gamins ont à raconter. Sarky écouta attentivement Tim, sans pour autant omettre de jeter des coups d’œil rapides par la fenêtre.

- Tu attends quelqu’un ?
- Pas spécialement.

Tim continua donc. Il fut interrompu par la porte qui s’ouvrit.

Les quatre autres Samouraïs avaient terminé leurs cours et étaient tous rentrés. Mais le spectacle qu’ils offrirent en disait long sur la journée qu’ils venaient de passer.

Tous, sans exception, s’affalèrent sur le canapé, épuisés.

- Grands Frères, vous allez bien ?
- Tim, ne grandis pas trop vite. La vie d’un adolescent est parsemée d’embûches et d’imprévus, lui conseilla Ryo.
- Ne t’approche pas trop des filles durant leur crise d’adolescence, elles peuvent devenir dangereuses, très dangereuses. fit Thomas
- On dirait que votre journée n’a pas été bonne. Vous avez eu des problèmes avec elles ? demanda Sarky.

Les quatre Samouraïs lui jetèrent soit un regard froid, soit un regard qui lançait des éclairs.

- Toi, tu savais ce qui allait arriver, mais tu ne nous as pas prévenus !!! lui gronda Rock.
- De quoi parlez-vous ? demanda le porteur de l’armure verte d’un air innocent.
- Tu aurais dû nous dire que c’était aujourd’hui, lui reprocha Yann.
- Je n’en voyais pas l’intérêt. Vous en êtes sortis vivants, c’est ce qui compte non ?
- Toi…
- Ben quoi ? Vous n’avez pas apprécié ? Rock, avoue que tu es content de la tournure qu’ont prise les choses.
- Je ne nierais pas que ça m’a plu au début. C’était très flatteur.
- On était déjà débordés avec les nôtres. Mais quand elles ont vu que tu n’étais pas là, elles ont comblé ton absence en nous courant après.
- Elles nous ont tout de même laissé tes cadeaux. Ils sont là-bas, dans ce sac.
- Il est gros ce sac. On dirait le sac que vous avez utilisé pour ranger le sapin de Noël, remarqua Tim.
- Et encore, on n’a pas pu tout prendre.
- Et ces sacs là ?
- Ce sont les nôtres, dit Thomas. Les filles nous attendaient à chaque recoin du lycée pour nous les offrir, même Rock a eu son lot.
- Hey, tu insinues quoi ? se rembrunit Rock.
- Y en a beaucoup… Vous y arriverez ? demanda Tim d'un air perplexe.
- Non. Elles nous ont déjà gavés…
- Je comprends pourquoi tu n’as pas voulu venir aujourd’hui, Sarky. Fit Yann.
- Etre le plus populaire, ce n’est pas une vie facile. Nous comprenons le supplice quotidien que tu dois vivre chaque jour. Comment arrives-tu à supporter cela ? Dit Ryo.
- Aujourd’hui est le pire. J’ai juste pris des précautions.
- Pourquoi vous faites ces têtes de zombies ? demanda Sandy qui venait de rentrer.

Ils racontèrent donc en détail cette journée de folie qu’ils avaient passée. Sarky riait intérieurement.

Eh oui, aujourd’hui était un jour particulier, c’était la Saint Valentin. Le danger que Sarky avait ressenti depuis le début de la semaine était les multiples regards fixés sur lui, notamment ceux des filles dont les auras émanaient une surexcitation aigue à la simple perspective de ce jour où elle aurait pu lui déclarer leurs flammes.
Sarky n’a pas un mauvais fond. Il ne déteste pas les filles. Il a simplement économisé des faux sourires et anticipé une prise de poids inconsidérée (bien que son sac était sûrement rempli de chocolats de formes et de goûts divers).
Et puis, pour rien au monde il n’aurait raté l’entrée de ses amis. Voir leur tête d’enterrés après avoir vécu ce que lui vivait souvent au lycée, c’était pour satisfaire un besoin de revanche. Vous pourrez peut-être penser que cette blague était de mauvais goût, mais cela amusait Sarky.

Sarky : Les amis, pour vous remercier et vous consoler, je vous offre le contenu de mon sac.

Les Samouraïs, tous en chœur : NOOON !!!!


Fin.


C'était : Un jour particulier de Lélé


Dernière édition par le Dim 24 Juin - 23:44, édité 1 fois
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Lélé
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MessageSujet: YAMI FLO - Plan B   Dim 24 Juin - 23:43

YAMI FLO A ECRIT : PLAN B

L’heure était au désastre dans la villa des Yagyu. Pour Seiji, Ryo, Touma, Shin et Shuu, l’attente était purement cauchemardesque. Pire qu’un combat contre une horde de youjas déchaînés, et encore, le qualificatif était faible.

Les cinq garçons s’entreregardèrent longuement. Leurs regards se portaient ostensiblement du calendrier accroché au mur jusqu’à Nasuti, assis impassible sur le canapé. Celle-ci secoua la tête.

- Non, non et non. Vous ne manquerez pas l’école aujourd’hui.
- Mais Nasuti, geignit Shuu, tu ne comprends pas ! C’est une question de vie ou de mort !
- Vous avez vaincu des démons surpuissants et sauver le monde. Qu’est-ce qui pourrait vous abattre ?
- Tu serais étonnée de la réponse, maugréa Ryo entre ses dents.
Nasuti lui jeta un regard noir et il se tut. La jeune femme secoua la tête.

D’accord, elle comprenait leurs arguments. D’accord, après la dernière Saint-Valentin, elle admettait que les désastres menaçant la vie des cinq samouraïs ne venaient pas forcément d’un autre monde. Mais il était hors de question qu’elle les laisse manquer les cours !
D’un ton presque condescendant, elle s’adressa aux cinq garçons.
- Vous verrez, tout se passera bien. Vous n’avez qu’à imaginer qu’il s’agit d’un challenge.
Voilà ! Elle n’avait qu’à les motiver, et tout ce passerait bien. Dommage que Tenku eut d’autres idées sur la question.
- Affronter les Masho sans armes, sans armures et en portant un tutu rose est un challenge, pointa Touma. Ca…ça…c’est de la torture pure et simple !
- Mais enfin, craqua-t-elle, ce n’est pas la fin du monde !
- Non, fit Seiji, c’est mille fois pire : c’est le JOUR BLANC !
Nasuti les regarda d’un œil bovin.
- La plupart des hommes seraient ravis d’offrir quelque chose à leurs amies.
- La plupart des hommes peut-être, acquiesça Shin. Mais dans notre cas, c’est une condamnation à mort pure et simple.
- Nasuti, as-tu seulement la moindre idée du nombre de jeunes filles de notre école qui rêveraient de nous voir leur rendre leur affection, fit doucement Seiji ?
- Beaucoup, répondit Touma à sa place. Beaucoup trop. Et toutes s’attendent à recevoir quelque chose de notre part.
Nasuti hocha la tête lentement. Si le nombre de boîtes de chocolats du mois dernier était révélateur, et s’ils se décidaient à rendre la pareille, les garçons finiraient interdit bancaire avant la fin de la journée, et elle avec.
- Vous n’êtes pas obligés d’offrir quoi que ce soit à quiconque, protesta-t-elle faiblement.
- On a déjà tenté l’an dernier, intervint Ryo.
- Malheureusement, tu ne sais pas de quoi elles sont capables, ajouta Shin.
Nasuti haussa un sourcil.
- Vraiment ? Je demande à entendre.
Les garçons grimacèrent.
- Des rumeurs se sont mises à circuler dans les couloirs comme quoi certaines auraient reçu de notre part des…faveurs, commença Shuu.
- On n’a jamais découvert qui était à leur origine, murmura pensivement Touma en se caressant le menton.
- Il n’était pas encore l’heure du déjeuner que la moitié des filles de l’école nous courraient après dans l’espoir de recevoir…
Seiji laissa sa phrase en suspend, rouge de honte en se remémorant un incident particulier. Nasuti devinait lequel. Le psychiatre de l’école l’avait convoqué et demandait à ce qu’elle emmène Seiji chez un spécialiste. La thérapie avait été longue et la facture salée. Très salée, même.
Elle s’efforça de rassurer le blond.
- Ca ne peut pas être si terrible. L’incident de l’an dernier était isolé…
C’était les mots à ne pas dire. Seiji bondit de son fauteuil, clairement outré.
- ISOLE ! TU PLAISANTES !
Shin la regarda d’un œil sévère.
- Nasuti, dois-je te rappeler que sans l’intervention providentielle de Shuu, Seiji aurait fini violer par cette fille ? Dois-je aussi te rappeler qu’une certaine personne, armée d’un appareil photo, a pris des clichés de la scène et qu’elles ont été revendus au prix fort dans l’enceinte de l’établissement ?
- Pas qu’au dehors, souffla Touma.
Ryo décida d’en rajouter.
- Et je ne parle pas du cours de sport. As-tu la moindre idée de ce que fut le passage sous les douches et dans les vestiaires ? Elles ont fait une incursion en force ! Les Kamis soient loués, j’étais déjà rhabillé…Je suis certain que les autres peuvent témoigner de faits semblables. N’est-ce pas les gars ?
Les autres hochèrent la tête en signe d’agrément.

Nasuti grinça des dents. Elle se releva, raide comme la justice, et s’appuya au cadre de la porte, fusillant les cinq adolescents du regard.
- Quoique vous puissiez dire, vous irez à l’école, un point c’est tout ! Je vais me préparer et sortir la voiture. Profitez-en pour déjeuner. Je viens vous chercher dans vingt minutes.
Aussitôt qu’elle fut sortie, les garçons partagèrent des regards sombres. Finalement, Ryo prit la parole, un peu embarrassé.
- Les gars…L’heure est grave, et notre survie en dépend. Aussi, bien que la chose me chagrine, nous devons le faire.
- Tu ne veux tout de même pas dire, commença Shin en reculant d’un pas… ?
- Si, fit Ryo en hochant fermement la tête. Nous devons appliquer le plan B.
Immédiatement, des regards catastrophés furent échangés.
- Je ne veux pas mourir, brama Shuu d’un air horrifié !
- Ryo ! C’est tout simplement cruel, dit Shin, des larmes dans les yeux.
- Tu préfères te faire sauter dessus par une horde de filles hystériques, claqua Ryo en lui jetant un regard noir ?
Les protestations que Seiji et Touma s’apprêtaient à prononcer moururent sur leurs lèvres. Effectivement, le choix était limité…
- Shin, si tu pouvais…aller chercher le matériel, demanda Shuu ?
Le cœur gros, Shin s’aventura dans la cuisine et revint dans le salon, tenant dans ses mains un tablier blanc et une toque de chef. Fermant les yeux, il les tendit devant lui.
- Tiens. Prépare le déjeuner. Et surtout, ne rate pas ton coup.
Après réflexion, il ajouta :
- Et ne fait pas sauter la cuisine dans la mesure du possible. J’y tiens.


MINI EPILOGUE

Nasuti soupira lourdement en entrant dans la chambre d’hôpital, un bouquet de fleurs à la main.
- Je n’arrive pas à croire que vous ayez fait ça.
- C’est toi qui nous y a obligé, dit faiblement Ryo, allongé sur le premier lit.
- Nous avions gardé cette option en dernier recours, commenta Seiji, pâle comme la mort.
- Et nous espérions ne jamais y recourir. Mais avec tes objections, nous n’avons pas eu le choix, termina Shuu.
Nasuti arrangea les fleurs comme elle pouvait en regardant ses amis.
- Mais tout de même…Ingérer un petit-déjeuner préparé par Touma de tout les gens. C’était presque suicidaire ! Les médecins m’ont dit qu’ils n’avaient jamais vu un cas d’empoisonnement par la nourriture aussi grave !
- Hey !
Visiblement, l’archer aux cheveux bleus avait recouvré suffisamment de force pour protester.
- Nasuti ?
La métisse baissa les yeux sur l’aîné des Troopers, qui la regardait avec crainte.
- Désolé…pour l’état de la cuisine.
Nasuti ne dit rien. Elle se contenta de marcher d’un pas raide hors de la pièce avant de hurler à pleins poumons :
- JE HAIS LE JOUR BLANC !


FIN.



C'était : Plan B de YAMI FLO
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Eyael
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Dim 1 Juil - 12:44

C'est vraiment pas mal les drabbles sur nos 5 héros mais pourquoi ne pa stenter d'en faire également sur les démons Kayura ou Suzunagi?
Leur histoire peut être très riche en aventure elle aussi...

Alors qui tentera le premier d'en écrire 1 study
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Eyael
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Lun 2 Juil - 20:05

1 Plantes et vertus

Okasan, qu'est ce que tu fais avec ces plantes? questionna le jeune Naoutoki
Hé bien vois tu Nao, il existe toutes sortes de plantes qui ont plusieurs vertus.
Ah oui? Comme lesquelles?
Hé bien par exemple, tu peux utiliser le suc de certains pavots pour obtenir des produits permettant de stopper des douleurs provisoirement ou qui servent à fabriquer de l'opium.
La stramoine, une plante toxique est aussi utilisée pour la fabrication des poisons mais la sauge, les simples ou le romarin sont utilisés dans la préparation de médicaments.
On peut utiliser les plantes aussi bien dans un but meurtrier que bénéfique vois tu.
Moi quand je serais plus grand intervînt le jeune garçon eh bien j'utiliserais toutes ces plantes afin de te défendre et je saurais faire les plus puissants poisons comme les médicaments les plus efficaces.

2 Intraitable

Un échange de coups se fait entendre dans le dojo. deux minutes plus tard, on entend le bruit de quelqu'un qui tombe sur le plancher ainsi que son sabre de bambou.
Alors Kei, tu jettes l'éponge? Tu es pitoyable tu sais... Esssaie au moins de te défendre pauvre idiot!
Ca suffit Toshitada! intervînt le sensei.
Tu as réalisé un très bel échange de coups en respectant bien les katas mais tu devrais veiller à ne pas autant chercher à exterminer ton adversaire ; ici, tu es dans un dojô, pas sur un champ de batailles.
A la sortie du cours dans la rue, les deux enfants se disputaient encore:
Tu n'avais pas le droit de me traiter comme ça Koma, je suis presque aussi fort que toi et tu le sais!
Peut être répliqua le kendoka aux longs cheveux écarlates mais pour moi qu'on soit sur un tatami ou face à un samourai, c'est la même chose. Et si je me bats c'est pour gagner. Si seulement tu pouvais partager cet état d'esprit et développer ta combativité ajouta il en lui tournant les talons et en lui adressant un regard méprisant.

Oui.... décidément le jeune Toshitada était intraitable face à ses adversaires mais le serait il encore dans l'avenir?

Voila deux Premeiurs drabbles! Bon je sais, le second esst plus long mais que voulez vous?
Shuten m'inspire plus que les autres Mr.Red

La suite quand j'aurais de l'inspiration et votre avis
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Yami Flo
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Lun 2 Juil - 20:08

Des drabbles sur les Masho ! Chouette ! Very Happy
Beau travail Eyael.
A quand une suite ? Wink
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Eyael
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Lun 2 Juil - 20:16

Arigato Yami flo! Surprised

je pense que j'en ajouterais demain car pour l'instant j'oublie parfois trop mon boulot pour le stage Embarassed
Qui d'ailleurs n'est pas encore fini Rolling Eyes mais ne m'empèche pas d'écrire comme tu le vois.
pour Merlor, j'ai déja une idée en tête par contre pour obscuror et Kayura, faudra attendre un peu que mes méninges tournent.... ^^;

Peut être que toi aussi tu pourrais poster des drabbles sur les masho après ce qu'on voit l'excellente trame d' Humain"
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Eyael
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Mar 3 Juil - 22:33

Et voila la suite comme promis!

3 Les rêves sont importants

Ce rêve était si beau Ayame... et dire qu'au moment le plus agréable tu m'as réveillé.
gome nasai jiro hasarda sa jeune soeur quelque peu ennuyée.
Ne t'en fais pas petite soeur, ce n'est pas de ta faute. Aprés tout, tu ne pouvais pas savoir que je rêvais encore...
Dis Jiro, tu ne crois pa que les rêves c'est inutile?
Non Ayame, même si on rêve à des choses inconcevables comme l'unification du Japon ou que nos parents reviennent à la vie; ou encore à des cauchemars, lesrêves permettent d'avoir envie de vivre et et de pouvoir un peu se libérer du poids d'une dure réalité.
Mais ne l'oublie pas Ayame, il est malsain de vouloir vivre dans ces rêves. croire seulement en une illusion ne nous sera jamais utile.


4 Le loup et l'enfant


Le mois du chien (Novembre dans le japon médiéval) débutait mal: Le gel et la neige étaient arrivés trop tôt. Bien trop tôt au goût des villageois.
Pourtant Kujuro Sasaki était heureux. il avait rêvé d'un hiver blanc depuis si longtemps et en profitait pour se promener en forêt.
Ce qu'il n'avait pas prévu, c'était ce face à face avec uyne louve grondant férocement.
Ne t'en fais pas ma grande, je ne te veux aucun mal, tant que tune t'en prends pas à moi souffla il en avançant une main sans la moindre crainte.
Et pendant qu'il parlait, de jeunes louveteaux sortirent d'un terrier brûlant de curiosité et venant renifler puis lécher à grand coup de langue humide le nouveau venu malgré le regard désapprovateur de leur mère.

Sasaki Kujuro était vraiment un gamin plus qu'étrange pour ainsi se faire aimer des loups. Etait il donc un sorcier?

Y Voilou! bom
Pour Kayura et Suzunagi, je m'y attaquerais demain avec la fin de mon histoire "Les samourais à l'assaut de Fort Boyard" j'ai gardé le meilleur pour la fin, fous rires assurés! Mr.Red
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Eyael
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Dim 15 Juil - 13:28

5 L'harmonie

C'était un matin de printemps, la jeune Kayura à peine levée se précipita hors de la maison en courant observer les papillons.
Il n' y avait rien dans sa vie de pénible ou difficile. Malgré la vie austère de son village, elle se sentait heureuse.
ses parents étaient des gardiens de la paix et jamais un ennemi ne s'était approché d'eux.
De plus elle aimait ses parents plus que tout qui se montraient tendre sans être trop excessifs.

Sa vie était sans aucun doute un fleuve d'harmonie.


6 Mélodies et théâtre

Encore cette musique jouée par un instrument bizarre, une mélodie mélancolique et douce.
Ce son de violon différait tellement de ceux du shamisen ou des kotos.
Et pourtant, la représentation de kabuki mélée à une prsésence européenne était intéressante et rassurante.
Pleinement heureuse la petite Suzunagi s'approcha avec douceurs ds bras de sa mère pour savourer la musique et la reprséentation.

Qui sait, un jour aurait elle son propre rôle sur la scène?


J'en referais d'autres dans deux jours en attendant régalez vous avec les précédents. Wink
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Dim 29 Juil - 22:31

Une nouvelle petite fic pour les amateurs de Chibi-Seiji Very Happy

Nuit Noire


Noir.

Du noir partout. Il ne pouvait rien distinguer autour de lui.

Il sanglota doucement. Il faisait si noir ici, et si froid. Ou peut-être qu’il faisait seulement sombre et que le froid n’était que l’effet de son imagination ?

C’était si oppressant, tout ce noir…
Il avait l’impression que des milliers d’yeux invisibles étaient fixés sur lui, qu’ils l’épiaient en silence, et il trembla. Il avait peur. Non, il était terrifié.

Un grondement éclata dans le silence, et il remonta brusquement la couverture jusqu’à ses yeux.

Il y avait un monstre dans la chambre, il en était certain à présent. Un horrible monstre aux grands crocs luisants, qui se cachait sous le lit, et qui rêvait de le dévorer.

Il était dans le noir depuis si longtemps…Est-ce que les autres l’avaient oublié ? Sûrement. Il était un si mauvais garçon. Son grand-père le lui répétait tout le temps…

Un autre grondement secoua le silence.

Il pleurait ouvertement maintenant, sans se soucier de qui pouvait l’entendre. Pour un peu, il aurait également hurlé. Mais il n’en eut pas le temps.

Des bruits de pas dans le couloir, le grincement de la porte de sa chambre, et…le faisceau d’une lampe torche l’éblouit momentanément. Il cacha son visage dans ses mains, ne les retirant que lorsqu’une petite main lui saisit le poignet et le força à les rabaisser.

Dans la clarté blafarde que lui accordait la lampe de poche, il distingua nettement le visage de sa sœur aînée, et tout d’un coup, il eut l’impression qu’un poids énorme se soulevait de sa poitrine. Il se jeta sur elle pour l’éteindre fermement contre lui.

Et elle se laissa faire, un peu étonnée mais complaisante, lui tapotant le dos pour faire cesser ses sanglots.

-Seiji ? Je t’ai entendu pleurer en regagnant ma chambre. Qu’est-ce qui ne va pas ?
-La…La veilleuse…s’est éteinte…Et…et tout ce noir…

Sa sœur hocha la tête avec compréhension. Son petit frère n’avait jamais aimé le noir. Il le haïssait même avec passion. Elle-même n’aimait pas trop cela non plus.

Elle avait été fort surprise quand les lumières du salon s’étaient brutalement éteintes, peu avant qu’elle aille se mettre au lit.

-Il y a une panne de courant à cause de l’orage, Papa a dit qu’il allait réparer très vite. Faut pas avoir peur, tu sais, ajouta-t-elle en lui ébouriffant les cheveux.

Seiji leva vers elle des yeux implorants.

-Mais, Yayoi…Il fait tout noir…

Date Yayoi, fille aînée du clan Date, âgée de onze ans, secoua la tête d’un air navré en serrant son petit frère et l’unique héritier mâle de leur prestigieux clan contre elle.

-Oh, Seiji, franchement, à ton âge, avoir peur du noir…C’est bon pour les bébés comme Satsuki, mais toi, tu es un grand garçon maintenant.

Le petit garçon aux cheveux aussi dorés que le soleil, couleur fort étrange pour un Japonais, secoua négativement la tête, ses petits poings serrés fermement sur les manches de la chemise de nuit de sa sœur.

-J’ai six ans ! Je suis pas si grand que ça !

Yayoi évita de lui rétorquer qu’il prétendait toujours le contraire. Ce n’était pas exactement le moment, décida-t-elle.

Seiji avait l’air vraiment secoué, et elle détestait ça. De son point de vue, son petit frère n’avait pas le droit d’être malheureux. Seiji était sensé être un petit garçon insouciant et énergique, détestant obéir aux ordres et adorant jouer avec elle.

-Tu veux que j’aille chercher Maman, proposa-t-elle ?
-Non !

Il avait presque crié, ses yeux agrandis par la peur. Yayoi le regarda curieusement.

-Qu’est-ce que tu veux que je fasse, alors ?
-Je…Je veux pas rester seul dans le noir, murmura-t-il pitoyablement.

Elle le regarda quelques minutes et finit par soupirer lourdement.

-Parfois, je me dis que je suis trop gentille avec toi…Bon, pousses-toi.

Seiji la regarda sans comprendre.

-Hein ?
-Fais-moi de la place, répéta-t-elle. Comment veux-tu que je m’allonge à côté de toi si tu prends toute la place ?

Seiji cligna des yeux avant de sourire grandement. Elle allait rester ! Elle allait rester avec lui ! Il sourit timidement tout en lui faisant de la place. Elle se glissa dans les draps avec reconnaissance. Il ne faisait décidément pas chaud dans cette pièce. Il faudrait qu’elle en parle à leurs parents, Seiji avait une santé suffisamment fragile comme cela, si jamais il devait attraper un coup de froid en plus…

Un petit tiraillement sur sa manche et une petite voix captèrent son attention.

-Yayoi…merci.
-Ne le mentionne pas. Mais en échange, demain, tu joues à la poupée avec moi ! J’ai de nouveaux rubans que tu vas adorer, ajouta-t-elle an riant un peu. Seiji ? Seiji, tu m’écoutes ?

Elle baissa les yeux sur son cadet. Seiji dormait déjà, son poing clôt sur un pan de sa chemise de nuit. Yayoi sourit doucement en voyant si paisible, lui qui était si agité quelques instants auparavant. Secouant la tête, elle éteignit la petite lampe torche et ferma les yeux.

L’orage se calmait au dehors. Bientôt, il n’y eut plus que le silence, le petit corps chaud blotti contre le sien, et la lumière de la veilleuse, enfin rallumée.

Ses doigts se glissèrent gentiment dans les cheveux de Seiji. C’était parfois dur d’être une grande sœur, mais pour des moments comme celui-là, ça en valait largement la peine.

Fin
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Eyael
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Dim 29 Juil - 22:51

Bravo Yami, c'est pas mal du tout comme scène.
Pauvre p'tit Seiji....
Mais dis moi, si ta muse revient en ce moment et étant donné que Rajura est ton chouchou comment se fait il que tu ne lui aies consacré qu'une seule histoire?

T_T je suis sûre que tu peux écrire quelque chose de cool sur le Genmashô, j'ai confiance en toi.

Allez Yami Basketball
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Yami Flo
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Dim 29 Juil - 23:01

Very Happy
Merci pour les compliments, Eyael !
Va faire un tour sur fanfiction.net, je viens de faire une update : Nuit noire, Une histoire sur Shuu (enfin, histoire...c'est un style différent de ce que je fais habituellement) et un lemon MashoxMasho ! Bonne lecture !
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Eyael
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Dim 29 Juil - 23:26

Allez, comme moi aussi j'ai une fièvre d'écriture en ce moment,Mr. Green je lance 2 nouveaux drabbles dans ma série.


7 Amour envenimé

C'était une journée torride d'été idéale pour paresser. Qui plus est en compagnei d'une jolie jeune fille à l'ombre d'un pin oubliant pour quelque temps les batailles.
"Dis Naoutoki, tu me jures que tu n'aimes que moi? Hein dis?"
"Bien sur Kazumi répliqua l'adolescent d'un ton enjôleur; comment pourrais je trouver une fille aussidouce et gentille que toi? je te le demande."
Observant le soleil décliner à l'horizon elle lui annonça qu'elle devait rentrer chez elle; Après lui avoir déosé un rapide baiser sur la joue elle disparût hors de sa vue.
"Pauvre idiote ricana le guerrier aux cheveux verts, tu n'as pas idée du nombre de choses que tu m'apportes ou que les autres filles m'apportent et ce avec plus de classe que toi"
La pauvre Akemori Kazumi se rendrait elle un jour compte que celui qu'elle aimait n'était en fait qu'un serpent s'nroulant de plus en plus autour d'elle dans le seul but de la mordre et de la détruire?


8 simplement des mots

Un livre.
Il pouvait tenir ce qu'il aimait le plus après les combats et le dépassement de soi même et qui était devenu une denrée rare.
Ouvrant fébrilement ce trèsor il le parcourut furtivement ; ce roman historique avait un bon style mais était d'un commun à ses yeux!
Reposant avec un soupir de lassitude sa trouvaille sur une table, il saisit son pinceau et un rouleau de papier se permettant de laisser son imagination courir.
Et trois jours plus tard...
"Hé Toshi kun!"
se retournant il aperçût sa vieille amie Kaedé Shirakawa qui ne l'avait jamais quitté dans toutes les aventures bonnes ou mauvaises qu'ils avaient connu.
"Ah bonjour Kaedé, que me veux tu?"
"Te dire que tu ferais bien de mieux ranger tes manuscrits" répliqua elle en lui adressant un sourire espiègle le dit manuscrit à la main.
"Ta dernière nouvelle est vraiment impressionante. penser qu'une divinité recruterait des humain et utiliserait des pouvoirs cachès qu'elle leur donnerait pour servir sa cause... Là, tu t'es surpassé! Et si ça devenait vrai?"
"Enfin Kaedé soupira il ce ne sont rien d'autre que des mots... Qui serait assez fou pour croire que ce genre de choses arriverait vraiment?"

Et vlà le travail! les histoires se pasent aux moment où ils on 14 ans environ.
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Lun 30 Juil - 0:42

Intéréssantes petites histoires. Shuten en écrivain...Tentant et plutôt réaliste, quoique je le vois plutôt poète que romancier Smile
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Lun 30 Juil - 13:39

Tu sais, je pense pas vraiment avoir fait fort sur ce coup là Confused

Je me contente seulemnt d'observer les passe temps de nos héros et étant doné qu'ils ont tous passé plus de tps sur un champ de bataille qu'à observer la nature je l'ai donc vu en romancier. Si il écrivait de la poésie, je le verrais franchement bien en train d'écrire des poèmes de guerre dans le même style que ceux qu'a écrit victor hugo sur l'armée napoléonnienne

Pour les drabbles suivants, peut être ferais je quelquechose en rapport avec les vertus de leurs armures ou en rapport avec les saisons qui leurs sont apparentées.
Par contre pour kayura et Suzunagi là ce sera obligatoirement du drabble dramatique.

J'espère que tu apprécieras la suite que je concocterais study
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Mar 31 Juil - 0:00

Et deux autres drabbles pour votre + grand plaisir! Surprised

9 Journée brûlante

Il y a longtemps qu'il n'a pas connu des jours comme celui là. Le soleil est vraiment impitoyable et la chaleur se fait de plus en plus ressentir en cette journée d'Aout.
Le village est devenu un véritable désert, il aurait aimé profiter de la matinée mais manque de chance: il a été sollicité à l'auberge une fois de plus ce qui l'a privé d'une bonne grasse matinée.
Mais ce n'est pas ça qui lui laisse le plus mauvais souvenir de cette journée.
Non c'est le duel qu'il a mené contre ce tueur assoiffé de sang. Il a tenté de défendre sa soeur et d'autres personnes en danger mais il a malgré tout été jeté à terre payant son courage par la perte de son oeil.
La rage et la vengeance le consument avec ardeur de l'intérieur et il attend patiemment le jour où il pourra se venger de ces manipulateurs utilisant contre eux leurs propres armes.

10 Sous les étoiles

Il est seul. Seul avec pour seule compagnie la lune et les étoiles constellant le ciel noir.
C'est un des rares moments où il se sent détendu prenant plaisir à se fondre le plus possible dans la nature.
Son goût pour le combat est intact de même que sa fougue mais la lumière, le soleil éblouissant le dérangent.
Attaquer sans un bruit dans l'ombre sans un bruit tel un prédateur; voilà ce qu'il aime. Mais sans laisser éclater sa cruauté. Sasaki Kujuro ne tue pas par soif de sang par désir de briser des vies mais parcequ'il doit respecter les ordres de son supérieur malgré parfois sa non approbation.
Et pour oublier les horreurs auxquelles il est habitué, rien n'est mieux que de se fondre dans l'obscurité de la nuit ou plus profond d'une grotte pour réfléchir sur la valeur d'un homme.
Du moins pour lui.
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Mar 31 Juil - 10:20

C'est la fin de ma série de drabbles sur le passé d'"avant Arago" pour les mashos et kayura mais aussi le moment la vie matérielle sur terre de suzunagi s'achéve.
Au fait, le titre de cette série de drabbles est : "Avant d'être enchaîné pour l'eternité"



11 Déchirures et destruction

Rien ne laissait croire qu'une attaque surviendrait. Qui plus est une attaque en grand nombre avec ces esprits maléfiques et ces bateaux volant dans le ciel.
La bataille fait rage, dans les deux camps bon nombre de combattants périssent ; elle est terrifiée.
Cherchant ses parents avec l'energie du désespoir elle sort de sa maison entrapercevant l'état de son village: des maisons à demi en cendres, des cadavres ensanglantés et mutilés des gravats....
Sa peur augmente elle a envie de pleurer mais elle doit retrouver ses parents il le faut.
Et à ce moment où elle était si près du but l'enfant ressent le contact froid et dur d'un de ces soldats. Il la force à regarder dans une direction: cellede ses parents.
Et sous ses yeux agrandis par la terreur elle voit leur mort; sa bouche ne peut prononcer aucun mot.
Enmenée et malmenée comme un fétu de paille, frappée, elle contemple pour la dernière fois les restes de son village natal.
Sa vie est déchiréé, tout ce à quoi elle tenait est détruit.
Sans préter attention aux coups elle s'éffondre en larmes.

Kayura la jeune enfant de 8 ans est "morte" ressucitant pour devenir une tueuse au service du monde de l'apocalypse.


12 Attentat et brasier

Sur les marches du théâtre Suzunagi réfléchit égarée dans ses pensées.
A plusieurs reprises depuis peu de temps elle a vu son père se disputer violemment avec des militaires et à chaque fois elle le voit plus inquiet. Malgré tout ses parents continuent à la chérir comme auparavant.
Déjà des théâtres ont été condamnés et leurs prpriètaires trainés dans la rue et humiliés publiquement. Elle y prête quelque peu d'attention.
Bientôt elle paraitra sur scène interprétant son premier rôle dans la pièce contant la légende des armures ; des affiches ont déjà été placardées pour annoncer les représentation.
S'endormant sans inquiétude, peu de temps après elle est réveillée en sursaut par des tirs violents de canons et incessants. La tour est peu à peu détruite, deds gravats lui tobent dessus.
Elle est parvenue avec sa mère à sortir de cet endroit mais ce n'est que pour affronter la deuxième partie plus douloureuse de l'enfer.
Devant ses yeux un shôgun impitoyable condamne son père à mort et également le théâtre.
Elle est à présent seule, sa mère a disparu. Seule dans ce lieu qu'elle chérissait; les flammes commencent à l'atteindre, elle sent une douleur cuisante sur les cuissestentant vainement de se protéger.
-Mére! Pére! Où êtes vouus? Pourquoi? Mais pourquoi recevons nous ce châtiment? Quel péché avons nous donc commis?
Pleurant encore et toujours elle sent la mort s'infiltrer peu à peu en elle.
Et Suzunagi comprend: C'est entièrement la faute des armures qui ont existé!

Elle en fait le serment en franchissant les portes du paradis: Quand elle retrouvera les détenteurs de ces 5 calamités métalliques comptant leur faire payer la douleur qu'elle endurait par leur faute.
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Mer 1 Aoû - 22:58

Toujours aussi sympathique à lire. Mais dit moi, tu n'en prévois pas sur Mukara et Naria ? On aurait une collection complète de cette façon Smile
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Jeu 2 Aoû - 15:39

Hello!

Non je ne compte pas prolonger l'étendue des persos sinon j edevrais aussi prendre en compte tous les persos des oav.Thumb down

Si j'ai choisi Suzunagi, c'est simplememnt parce qu'elle remet aux samourais de nouvelles armures, point barre.
Etant donné que je n'ai jamais vu les oav, je en peux pas travailler avec des persos que je ne connais pas.


mais je continuerais peut être dans cette série:?:
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Jeu 2 Aoû - 15:44

Qui sait ? Wink
En tout cas, c'est toujours agréable de lire quelques histoires sur Suzunagi et les Masho.
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MessageSujet: Re: Vie Familiale   Mer 5 Déc - 19:55

Et voila un p'tit drabble basé sur le denier épisode.

Tout a pris un tournant mortel, je sens tant de sentiments tourbillonner en moi... des barrières se sont brisées, les innocents corrompus par ce monstre, ce serpent!
Les larmes coulent et le bruit des armes résonne.
Rien ne semble si rapide, si étincelant et si bien excéuté que cette mise à mort.
Par miracle, ce samourai a survécu.
Un temps est révolu pour les uns il ne fait que commencer pour d'autres.
Mais pour l'instant, laissons nous bercer par la douce brise printanière avant de prendre le départ.

je sais c'est vague mais ce drabble touche tous les persos de la série.
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