Autour de la Légende des Samouraïs


 
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 Quan deux réalités se rencontrent

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Eyael
Samouraï


Nombre de messages : 228
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Localisation : La Rochelle
Date d'inscription : 01/04/2007

MessageSujet: Quan deux réalités se rencontrent   Dim 16 Déc - 1:11

Et voila, j'ai commencé la prolgue de mon histoire où deux mondes se rencontrent et les samourais font de nouvelles connaissances. Pour l'instant, c'est la prologue.
Perdus dans les limbes du monde Prologue


Cette histoire débute en 1986. Personne parmi les concernés n’aurait pu se douter du rôle clef qu’ils joueraient dans l’avenir.

La survie des humains et des bons sentiments dépendrait de leur efforts.



La nuit est tombée dans le centre ville de Tokyo, une tour solitaire éclairée par la lune se dévoile. Elle abrite un espoir de repousser le youjakai, la menace mortelle qui s’abattra dans peu de temps… Trop rapidement.



Suzunagi : Où mon âme s’était elle égarée cherchant la douceur et le printemps naissant ? Mais les saisons ne se succèdent elles pas ? De même que le genre humain mais l’heure est grave. Pourrais je continuer à veiller sur ce monde seule ? Le temps de la guerre approche irrémédiablement.

Les armures doivent trouver leur maître, il le faut absolument !



Asahikawa, île d’Hokkaido. Une dispute éclate dans la modeste maison.

Kaoru : t’es qu’un idiot !

Akio : c’est pas vrai, tu dis ça juste parce que je ne t’ai pas aidé Kaoru. Mais maintenant, j’ai plein de devoirs à faire et je risque d’avoir une colle si je ne rends pas ce fatras dans les plus brefs délais.

Kaoru : Gros nul ! Tu sais même pas m’expliquer comment faire ce calcul ! T’es vraiment qu’un lèche bottes !

Akio sarcastique : toutes mes excuses princesse, la prochaine fois je laisserais sa grandeur résoudre ses ennuis seule. Il est vrai qu’elle est si mal entourée… Au revoir

Kaoru : Attends Akio attends !



Partant à grands pas dans le parc pour admirer les cerisiers bourgeonnant, le jeune homme peste contre sa sœur de 10 ans. Continuant à marmonner il remarque soudain qu’il est dans une église.



Suzunagi : Takeda Akio, tu es le premier. Celui qui représente la justice.

Akio interloqué devant la matérialisation de la femme rousse : Qui êtes vous et qu’entendez vous par premier ?

Suzunagi : Ton âme est noble est courageuse, tu l’ignores mais tu as plus d’importance que tu crois.

Disant cela elle réveille en lui des souvenirs oubliés : son entrée au collège, le jour où il avait témoigné contre un vol qu’il avait vu et tant d’autres choses.

Akio : Qu’attendez vous de moi noble dame ?

Suzunagi : J’attends de toi l’espoir, la justice. S’il te plait veille sur moi comme tu l’as toujours fait. Je t’en supplie…

Akio : Mais…

Suzunagi s’effondrant : Prends l’armure je t’en conjure ! Elle t’a choisi alors écoute sa volonté !

Un coffre était effectivement apparu devant lui portant l’armoirie d’un casque de samouraï.

Akio plus qu’étonné : Qu est ce que c’est ? Mon armure ? C’est une blague ou quoi ?

Suzunagi : Non je crains que non. C’est l’armure Kongo de la terre, porteuse de la justice. Tu peux l’appeler seulement en prononçant cette phrase « buso kongo » et elle te protégera ou t’emprisonnera je l’ignore. Je te la remets jusqu’à ta mort Takeda Akio.

Akio : Expliquez vous à la fin et pourquoi serais je dominé par cette armure ?

Peine perdue, il est à nouveau dans le parc avec au creux de la main une bille blanche portant le kanji Gi.

Akio : Alors ce n’est pas un rêve.







Nagoya 15 jours plus tard.

La dernière sonnerie de la journée retentit dans le lycée. Un groupe de filles parlait avec animation.

Alors Shizuka, tu comptes venir avec nous au café ? On pourra parler du tournoi de volley. Allez viens y en a pas pour longtemps !

Shizuka : C’est sympa les filles mais j’ai besoin d’aller à la bibliothèque. Demain sans doute.

Si tu le dis. Bon alors à demain.

Shizuka : Oui à bientôt.

Partant du lycée et comme guidée par une force, elle se dirige vers une église vide.

Shizuka : Je sens une présence autour de moi, je sais qu’il y a quelqu’un. Montrez vous !

Suzunagi : Montrez vous ? Qui est tu Minamoto Shizuka pour donner des ordres ? Crois tu que ta volonté est la plus forte ?

Une immense silhouette se dresse devant la lycéenne ; elle est belle, droite fière.

Shizuka : Non, mais je n’aime pas les illusions qui se dressent sur mon chemin. Qui êtes vous ?

Suzunagi : Je suis Suzunagi et je viens pour te rendre ton bien que tes ancêtres samouraïs m’ont confié.

Shizuka : Comment auriez vous pu voler un de nos plus grands biens ? Et de plus imaginez vous Suzunagi sama que je suis celle qui doit revêtir l’armure ? Je connaissais ce conte, ma mère me le racontait mais est ce réel ?

Suzunagi : Tout ce que tu as enduré, tes souffrances que tu as surmontées et ta patience prouvent que je ne me trompe pas. Doute tu de toi-même, jeune intrépide ?

Les yeux dans le vague, Shizuka revoit ses parents exprimer leur vœu de divorce, la perte de son chien, les longues années de collège où elle rêvait d’être déléguée et le jour où cela s’est produit… Tant d’autres visions la submergèrent.

Shizuka sortie de sa demi torpeur : Peut être ai-je connu tout cela mais je sais que les souffrances ne sont pas toujours vaines. Quand bien même l’hiver sera meurtrier, le printemps reviendra. Quel que soit le temps nécessaire et je ne vous laisserai pas repartir tant que vous ne m’aurez pas restituée ce que vous avez volé.

Elle avait parlé d’une voix calme et le signe de son armure s’illumina.

Suzunagi : Veux tu dire que tu refuses de te dérober ? Tu sacrifie ton existence pour les autres. C’est très noble de ta part mais fort triste.

L’orbe de l’armure émit un bruit résonnant dans toute l’église.

L’armure semble te désirer alors qu’attends tu ? Rencontre là même si elle est illusion. Ricana elle.

Shizuka : Buso Gen !

Les rouleaux l’enveloppèrent, et l’armure la recouvrit. Luttant péniblement Shizuka rouvrit les yeux.

Shizuka : Pas très légère.

Suzunagi : mais elle te protègera si tu continue de respecter son sentiment qui est l’endurance. Je souhaite que tu fasse naître des sourires sur les lèvres des enfants Shizuka.

L’église redevint silencieuse, Shizuka se retrouva à nouveau en uniforme serrant la bille dans sa main.

Shizuka : Je me demande ce qui se passera.





Kobé par une journée de mai.



Higuréamé Izumi regardait le soleil couchant se noyer dans la mer. Réussissant à oublier les examens elle aperçût au pied d’un rocher une bille blanche avec le Kanji Shin gravé dessus.

Izumi : C’est quoi ce machin ? Un porte bonheur ?

Saisissant sa trouvaille elle fourra la précieuse bille dans sa poche et reprit le chemin de sa maison.

Le lendemain sur le chemin du lycée, elle aperçût une petite fille rousse pleurant à chaudes larmes. L’ignorant au début, se pencha vers elle.

Izumi : Tu es perdue petite ?

Suzunagi sous sa vraie forme : Oui, j’ai perdu ma maman dans la foule, je ne sais plus ce que je dois faire et elle a ma poupée celle à laquelle je tiens tant !

Izumi : T’en fais pas va, on va la retrouver. Où habites tu ?

Suzunagi : Mais… Mais maman dit qu’il faut pas que je parle aux gens que je ne connais pas. Alors je peux pas vous suivre.

Izumi quelque peu agacée : Tu veux revoir ta maman oui ou non ?

Suzunagi continuant de jouer la comédie : Oui mais… J’ai peur.

Izumi : Tu sais, moi aussi un jour je me suis perdue et je n’ai pas osé bouger, finalement j’ai attendu jusqu’à la nuit et j’ai beaucoup pleuré. Je me souviens que maman aussi avait eu très peur. Je suis sûre que toi aussi tu as peur. Ne t’en fais pas, fais moi confiance, je te ramènerai chez toi. Ce fût à ce moment que son signe illumina son front.

Suzunagi pour elle-même : Le troisième s’est réveillé. Plus que deux.

Finalement elle prit la main de l’adolescente aux cheveux auburn et se laissa guider jusqu’à un immeuble en disant que sa mère habitait ici.

Suzunagi : Je peux vous dire quelque chose madame ?

Izumi : Bien sur vas y parle.

Suzunagi : Je vous remercie d’avoir été si gentille. Et puis votre bille, celle que vous avez trouvé, ne vous en séparez pas, elle vous portera bonheur. Si un jour vous êtes en danger, dites « Buso Suiko » et ça vous protégera.

Izumi perplexe : Comment sais tu que j’ai trouvé ce dont tu parles ?

Suzunagi souriant innocemment : Je l’ai vu dans votre mouchoir.

Izumi ne la croyant pas : Si tu le dis…. Au revoir fillette et à l’avenir fais attention.
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Eyael
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MessageSujet: Re: Quan deux réalités se rencontrent   Dim 16 Déc - 2:13

Et voila la suite.


Nagano deux jours plus tard.

Kuroyama Hiro se retrouva dans l’obscurité la plus totale apparue soudainement.

Plus rien n’était visible. Des bribes de son passé revinrent le tourmenter : quand il était enfant et qu’il avait peur du noir, des monstres sous son lit, les moqueries des autres élèves sur ses performances sportives. Tombant à genoux il eut envie de pleurer comme quand il était enfant.

Mais des grondements sourds se firent entendre, le plafond et les murs semblaient se fissurer. La maison risquait de s’écrouler et il ne pouvait rien faire !

Hiro : Calme toi, calme toi. Prends une radio de la nourriture et sors, ne pense pas à ta peur. Sekhmet viens !

Saisissant un poste, des pas lourds se firent entendre derrière l’adolescent. Descendant l’escalier avec précaution, dès qu’il fût hors du bâtiment, il prit une grande gorgée d’air.

Hiro : Le ciel ! Mon dieu que j’ai eu peur !

Immédiatement après un grand crocodile se rapprocha de lui.

Hiro : Oui je sais Sekhmet que tu es là toi ma grande. Je t’aime bien tu sais.

Mais il fût interrompu par des cris.

Une femme tentait de monter dans un immeuble visiblement désespérée.

Hiro : Que se passe il ?

Femme : Mon grand père… Il est inconscient dans l’appartement et les secours qui n’arrivent pas !! Je ne veux pas qu’il lui arrive malheur !

Perplexe Hiro ne sait pas ce qu’il doit faire. D’un coté il a affreusement peur mais d’un autre point de vue laisser une personne en danger serait un crime impardonnable.

Se décidant finalement il demande l’étage auquel vit cette malheureuse et se lance dans l’immeuble malgré les cris.

Hiro : Plus que dix marches attendez moi ! J’arrive, vous ne craindrez plus rien !

Forçant la porte de l’appartement il aperçoit un homme inconscient. Sans réfléchir à ce qu’il fait il le pend sur son dos.

Hiro : Vous ne mourrez pas, je ferais tout ce que je peux pour.

Mais ce poids supplémentaire le gêne et l’obscurité est devenue encore plus menaçante. Les marches semblent interminables. Ne sachant plus où il est il s’évanouit.

Lors de son réveil sa stupeur est grande, il est sur le sol de sa chambre et tout semble intact.

Hiro : C’est quoi cette plaisanterie ? Un rêve ou la réalité ? Je ne sais plus et ça me gonfle !

Mais sa colère le quitte brièvement lorsqu’il aperçoit une orbe argentée portant le Kanji Kô et accompagné d’un court mot « Tu as prouvé que tu étais digne de posséder l’armure Yami. Respecte la et elle te protègera, mais moi aussi je veillerais sur vous. »

Froissant le papier, il se tourne vers son compagnon insolite installé sur le tatami et cadeau de sa mère.

Hiro : Franchement Sekhmet, y a des trucs qui dépassent l’entendement ! Je me demande ce que ça signifie.

Le reptile se contenta de lever les yeux dans sa direction puis dans celle de l’orbe avant de remettre sa tête par terre.





Mois de Novembre à Tokyo



Suzunagi : déjà quatre, oui quatre ont trouvé leur maître mais il manque la dernière. L’une des grandes clefs : l’armure Tenku.

Qui s’en montrera digne ? Lui ?

Celui dont elle parlait s’appelait Shimazu Hajime. Il passait pour être asocial et irrégulier. Les études ne l’intéressaient qu’à moitié et il détestait les élèves de sa classe si superficiels, ses enseignants.

La vie semblait morne, routinière et rien ne changerait.

Contemplant le ciel dans la salle de classe vide il bascula lui aussi hors du temps.

Inquiet il se leva et aperçût Suzunagi.

Hajime : Qui êtes vous ? Une empoisonneuse de plus ? Y e n a déjà assez dans ce monde alors trouvez quelqu’un d’autre embêter !

Suzunagi : Shimazu Hajime, je te reconnais en tant que détenteur de Tenku, la dernière armure.

Hajime : Et allez une folle de plus. Mais oui beauté et alors, les grands guerriers sauvèrent la jolie demoiselle qui se maria et fût heureuse. Et justement elle est devant moi.

Suzunagi éclata d’un rire sans joie.

Suzunagi : Pauvre idiot, crois tu vraiment que je te mens, crois tu que ta vérité soit la vraie ? Tu es risible.

Hajime : C’est ce qu’on verra. Je ne me laisserai pas marcher sur les pieds par une femme.

Suzunagi : De gré ou de force tu verras ce que je veux te montrer. Sans prévenir, elle lui envoya une poudre au visage qui eût pour effet de dévoiler l’histoire des armures à Hajime.

Ce dernier se frotta douloureusement les yeux fixant Suzunagi.

Hajime : Alors tout est vrai, vous ne mentiez pas ? Mais en quoi suis-je concerné ?

Suzunagi : Malgré tes défauts, tu possède une grande sagesse. Sers t’en pour défendre ceux que tu aimes et les innocents vivant.

Hajime : Je n’ai personne à aimer dans cette société teintée de gris.

Suzunagi : Le crois tu ? Crois tu vraiment que les autres se moquent de toi et n’auraient que faire de ta mort ?

Hajime plus incertain : Oui j’en suis sûr.

Suzunagi : Mais quoi qu’il en soit, tu peux enfin changer ton existence, quitte à risquer la mort. En revêtant cette armure ce qui est aussi ton devoir tu peux obtenir une réelle estime. Que choisis tu ?

Hajime : J’accepte. Sans la moindre hésitation Suzunagi.

Suzunagi : Je le savais. Voyons qui de toi ou l’armure deviendra le maître. Buso tenku !

Hajime : Non attends !

Trop tard. Pris au dépourvu l ’armure le recouvrit et il fût incapable de bouger. Suzunagi sembla s’en amuser.

Suzunagi : Pauvre fou ! Tu croyais donc que tu accomplirais tes ambitions personnelles ? L’armure n’est pas un outil de faire valoir. Si tu veux vraiment savoir l’utiliser, tu devras abandonner ce genre de motivations.

Tu as bien compris j’espère demanda elle en lui jetant un regard dur et en le libérant de l’armure.

Hajime Haletant : Oui Suzunagi. J’ai compris. J’apprendrais à changer ma façon de penser, je le jure.

Suzunagi : Alors je peux partir sans la moindre peur. Je sais que les samouraïs troopers veilleront sur ce monde.

Et pour la cinquième fois elle disparut pour revenir à sa tour lieu de souffrances et d’amour offert par sa mère laissant Hajime qui revînt chez lui

Les chaînes du passé continuaient de l’enserrer.



Observant le vieux miroir ébréché, elle se perdit dans ses songes.

Suzunagi : Chaos, les armures apporteront peut être l’apocalypse mais au moins si ce monde meurt, il ne périra pas sans défense. Je souhaite vivement pouvoir regarder de mes yeux la victoire de ces jeunes combattants.



A suivre

Faites moi savoir ce que vous en pensez, je répondrais avec plaisir à vos questions.
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