Autour de la Légende des Samouraïs


 
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 Nouvelle fic crossover

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Yami Flo
Samouraï


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MessageSujet: Nouvelle fic crossover   Mer 28 Avr - 18:36

Bonjour à tous et à toutes !
Après des mois d'inactivité, j'ai fini par écrire une nouvelle fic. Une fic crossover avec Sailor Moon pour être exact, mais bon, personne n'est parfait^^
En fait, c'est plus Sailor Moon que Samourais, mais bon, Rock et Kaos y apparaissent brièvement et les références au premier épisode sont nombreuses.
Je l'ai postée sur fanfiction.net, je je joins ici le lien pour aller la lire.
J'espère que ça vous plaira.
Bonne lecture!

http://www.fanfiction.net/s/5930321/1/
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Yami Flo
Samouraï


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MessageSujet: Ben vous savez quoi ? ... J'ai remis ça !   Jeu 27 Mai - 0:00

Techniquement, je devrais plutôt être entrain de réviser pour mes examens ( ), mais l'inspiration qui m'a cruellement fait défaut pendant longtemps a choisi de se montrer juste maintenant
Le résultat, c'est un peu un dérivatif au stress qui a tendance à me pomper tout mon temps, mais aussi le début d'une série de fic crossover, apparemment
Et tout de suite, je vous laisse avec cette nouvelle fic qui se situe dans le même univers que 'Un Jour...'
Bonne lecture !
Descendance


Après avoir vécu l’équivalent de plusieurs siècles dans une dimension parallèle au monde humain, sans jamais vieillir, revenir sur Terre n’était pas chose aisée. Toutefois, les trois Masho survivants et la nouvelle reine du Youjakai s’accordaient parfois ce luxe, partant à la découverte d’un monde qui était le leur sans plus l’être.

Bien sûr, c’était loin d’être facile ; le monde moderne n’avait plus rien à voir avec celui de leur jeunesse, mais grâce à l’aide apportée par l’amie des Troopers, ils avaient réussi à s’acclimater suffisamment pour ne pas provoquer de heurts avec la population moderne.

Kayura, jeune enfant impératrice, se demandait parfois pourquoi la femme rousse prenait autant de mal pour les aider. C’était pour elle un mystère d’autant plus grand que la jeune femme avait énormément souffert durant le conflit.

Comment quelqu’un pouvait-il être aussi gentil et aussi brave, en aidant ceux qui l’avaient pris en otage, blessé, qui avaient tué des êtres chers, à s’acclimater à un monde qui les dépassait à présent ?

Peut-être le temps passé dans le Youjakai l’avait-il désensibilisé à l’amour et à la générosité que pouvaient dégager certains êtres humains ? Ou alors la jeune Yagyu était une personne exceptionnelle.

Mais cent fois, milles fois, la jeune fille aux cheveux bleus s’était imaginée une confrontation, une dispute, quelque chose qui mettrait enfin les choses à plat et donnerait finalement un sens à ces échanges polis.

C’était d’ailleurs pour cela qu’elle était venue sur Terre aujourd’hui. Yagyu Nasutei avait expressément demandé sa présence en sa maison. Sa seule présence, sans qu’aucun des Masho ne l’accompagne. Il n’y aurait qu’elles.

Kayura s’était imaginée qu’enfin, Nasutei allait lui dire ce qu’elle avait sur le cœur, cet angoissant ‘pourquoi’ derrière son aide. Mais non. Ce n’était pas ça. Elle avait simplement ‘une nouvelle importante’ à lui communiquer.

Mais la nouvelle qu’elle venait d’entendre dépassait tout ce qu’elle avait pu imaginer.

-Est-ce que… est-ce que vous êtes sûre, Nasutei-san ? Vous pensez vraiment qu’il existerait encore des descendants vivants de mon clan ?

Yagyu Nasutei se massa brièvement les tempes. Assise dans le fauteuil face à elle, Kayura, vêtue de l’un de ses kimonos élaborés, avait le teint pâle. Mais dans ses yeux brillait une lumière d’excitation, et Nasutei en sourit presque.

Elle savait que la jeune (vieille ?) fille en sauterait de joie en apprenant la nouvelle.

Toutefois, elle se devait de jouer à l’avocat du diable. Rien n’était encore certain à ce stade, et il valait mieux éviter à Kayura une pénible déception si les notes qu’elle avait trouvé s’avéraient trompeuses.

-Ce n’est qu’une supposition, Kayura-san, vous devez bien le comprendre. Il n’y a aucune preuve tangible. Cependant, » ajouta-t-elle en voyant l’air déçu et troublé de sa compagne, « Les indices tendent à le démontrer. Mais comme je l’ai déjà signifié, il vaut mieux éviter les conclusions hâtives.

Kayura soupira. Oui, elle comprenait parfaitement que malgré les possibles indices qu’avait trouvé Nasutei, il serait très dur de prouver quoique ce soit après quatre cents ans, mais il y avait un espoir… un espoir qu’elle ait encore de la famille, même très éloignée, quelque part.

Son clan avait été ravagé par Arago alors qu’elle n’était qu’une enfant ; ses parents, ses grands-parents, ses oncles, ses tantes, ses cousins, hommes et femmes, jeunes et vieux, tous avaient dû périr lors de l’assaut.

Mais était-ce bien sûr ? Son clan avait vécu replié sur lui-même, dans un village isolé, les gens le quittant rarement pour partir à l’aventure. La plupart devenaient prêtres, médecins ou chasseurs de démons. Et ils descendaient d’un grand moine guerrier, dont l’esprit continuait de les guider. L’esprit de Kaos…

Ils avaient représenté un danger bien trop grand pour que l’ancien Empereur du Youjakai les laisse vivre. Sa furie s’était abattue sur eux da façon aussi brutale qu’inattendue.

Mais tous les membres du clan avaient-ils été au village lors de l’attaque ? Bien qu’elle ne puisse en être certaine, elle croyait se souvenir qu’au moins une tante et deux cousins qui ne vivaient pas avec eux, s’étant installés à Edo pour étudier dans un temple ; et une sœur de son grand-père avait même quitté le clan pour suivre son mari, un médecin itinérant, sur les routes.

Qu’un seul d’entre eux ait survécu, qu’il se soit marié et qu’il ait fondé une lignée toujours vivante… Ce serait un miracle, mais un miracle tellement tentant…

-Mais comment… comment avez-vous pu retrouver une trace ? » Demanda-t-elle finalement.

-Grâce à mon Grand-père, » répondit simplement Nasutei.

Kayura se retint de grimacer. Bien sûr ; elle aurait dû s’en douter. Elle n’avait jamais rencontré le vieil homme, mais elle avait entendu parler de lui, et de la façon brutale dont il était décédé pendant la guerre. Autant dire que les relations qu’entretenait la jeune Yagyu avec les Doku Masho étaient pour le moins… tendues la plupart du temps.

Ils n’avaient jamais eu ne serait-ce qu’un seul geste déplacer l’un envers l’autre, ni un mot plus haut que l’autre, mais leurs regards… Ah, leurs yeux racontaient une toute autre histoire.

Elle s’attendait toujours à un accrochage qui ne venait pas. Pas encore. Mais il viendrait, elle en était certaine.

-Grand-père s’est toujours passionné pour les légendes, mais aussi pour l’histoire, » commença Nasutei avec chaleur. « Au cours des années, il n’a cessé d’accumuler des données sur les Troopers, Arago, les Youja, et les légendes qui entouraient ces derniers. Mais il avait aussi la passion des événements historiques… et une marotte un peu particulière : les arbres généalogiques.

Elle s’interrompit et se mit à triturer une de ses mèches de cheveux.

-Je sais qu’il en a réalisé un certain nombre il y a une trentaine d’années, notamment pour des figures célèbres de l’histoire japonaise. Et puis, il a fini par arrêter pour se consacrer plus pleinement à ses recherches sur les Troopers.

Kayura hocha la tête de manière encourageante, engageant Nasutei à poursuivre.

-Toutefois, il continuait de le faire parfois pour ses amis - je veux dire, il dressait leur arbre du mieux qu’il pouvait. Pour cela, il passait des heures, des jours, parfois même des semaines dans des villes et des villages, à consulter des registres d’Etat Civil, des prêtres, des gens âgés,… toutes les personnes pouvant l’aider à mener à bien ses recherches.

Elle s’arrêta à nouveau pendant quelques minutes, l’image du disparu la hantant. C’était injuste qu’il soit parti comme cela, lui qui était encore si fort, si plein de vie ! Secouant la tête, elle baissa à nouveau les yeux sur Kayura, qui détournait la tête.

Elle ne tenait pas la jeune fille aux cheveux bleus responsable de ce qui s’était passé ; d’une part, elle n’avait pas exactement eu le choix de son camp dans les conflits et, d’autre part, elle n’avait pas fait partie de la première vague d’assaut, celle dans laquelle les plus grands dommages sur la ville et ses habitants avaient eu lieu.

Non, si Nasutei blâmait quelqu’un, c’était Arago lui-même, et l’esprit qui avait possédé le vieil homme qui l’avait pratiquement élevé. Et, dans une moindre mesure, elle blâmait aussi Naaza, le Doku Masho, mais pas autant que l’on aurait pu le penser.

Après tout, malgré la destruction spectaculaire des locaux de l’Université, provoquée par ses pouvoirs, Yagyu Koji n’avait pas succombé à un empoisonnement. Naaza avait joué un rôle dans la mort du vieil homme, mais pas celui qu’on aurait pensé… Ce qui n’empêchait pas la jeune fille de ressentir pour lui une profonde antipathie qu’elle n’avait pas envers les autres Masho.

Elle poussa un profond soupir. Un jour, elle devrait avoir une longue, très longue conversation avec eux. Peut-être une fois que cette histoire serait réglée… Mais pour l’heure, Kayura attendait toujours la suite de son histoire, et c’était sur elle qu’elle devait se concentrer.

-Il y a quelques semaines, j’ai retrouvé certaines de ses affaires, » recommença-t-elle en fermant les yeux.

Oh, comme ça lui faisait mal ! Elle avait voulu trier le grenier, et c’est là qu’elle avait découvert les ‘trésors’ de Yagyu Koji. Des albums de photographies de ces trois dernières générations de Yagyu (dont celles de son père et elle-même enfant), des vieux journaux et des articles de jeunesse, des lettres d’étudiants et d’autres chercheurs le remerciant pour son aide, des cartes de vœux et d’anniversaires,…

Elle en avait pleuré ; jamais elle n’aurait crû que faire le tri serait si difficile.

S’efforçant de contrôler son émotion, elle poursuivit :

-Beaucoup étaient sans intérêts particuliers pour vous mais, dans le lot, il y avait un certain nombre de notes manuscrites qu’il n’avait jamais rentrées dans l’ordinateur. » Ce qui n’était guère étonnant ; vers la fin de sa vie, Yagyu Koji n’utilisait plus la machine que pour des recherches poussées. Tout ce qui ne lui était pas utile immédiatement devait attendre san bon vouloir quelque part dans les méandres de son bureau. « Et, parmi ses notes, il y avait le récit, fait par un survivant, de la destruction d’un clan de mystiques, dans la région de Nara, dans les années 1560…

Le cœur de Kayura se serra ; Nara, sa région natale ! Et son clan avait disparu lorsqu’elle avait huit ans, soit en 1567 ! Alors, quelqu’un avait vraiment réchappé au massacre ! Elle crut qu’elle allait défaillir, mais se ressaisit.

Quelqu’un avait peut-être survécu à l’époque, certes. Mais cela ne signifiait pas forcément que sa descendance l’avait fait jusqu’à aujourd’hui ; le Japon avait connu son lot de guerres internes et externes au fil des siècles. Elle n’avait toujours pas fini de les étudier, mais le peu qu’elle avait vu pouvait lui laisser craindre le pire…

Imperturbable, Nasutei continua son récit.

-Je crois qu’il n’en a jamais compris la signification profonde, car je doute qu’il n’ait jamais su que Kaos avait fondé un clan. Sinon, j’en aurais trouvé mention dans le reste de ses recherches…

Elle s’interrompit une seconde, rassemblant ses idées. Le suspense devait être intenable pour l’autre jeune fille… Elle continua doucement :

-Mais pour en revenir à ce récit, je ne sais pas comment il l’a trouvé, ni où exactement, mais apparemment, cette histoire fit une certaine impression sur mon Grand-père, car il se mit à faire des recherches sur cet homme, un dénommé Rokurô. Je ne sais pas si le nom vous dit quelque chose… » Elle laissa sa phrase en suspend, laissant le temps à sa compagne de réfléchir.

Kayura devint contemplative ; Rokurô… Ca lui disait vaguement quelque chose. Un cousin ? A moins que ce ne fut un grand-oncle ? Mais le nom lui était familier. Elle le signala doucement à Nasutei, qui hocha la tête d’un air entendu.

-Je m’en doutais ; jusque là, les détails collent avec ce que vous m’avez révélé de votre histoire. Si Grand-père avait su… » Elle fit une courte pause.

-Enfin, toujours est-il mon Grand-père a fait quelques recherches sur cet homme ; après la disparition de son clan, il aurait rejoint Kyoto, où il aurait pris une épouse, et eut deux enfants, des fils. Ils seraient restés à Kyoto eux aussi, fondant leurs propres familles ; nous sommes en tout cas sûr qu’aucune d’entre elles n’ont pas quitté Kyoto pendant trois générations. Après, cela devient plus compliqué, j’en ai peur.

Nasutei regarda Kayura droit dans les yeux. Droite comme un ‘i’, l’ancienne guerrière d’Arago attendait le verdict.

-Des arrières petits-enfants de ce Rokurô, deux sont morts sans héritiers, l’un disparu totalement des registres et l’on ignore tout de son histoire, un autre resta à Kyoto où sa lignée s’éteignit encre deux générations après, et les deux derniers, deux filles, partirent pour Edo. On ne sait pas ce qu’est devenu la première ; elle aussi disparait des registres de l’histoire, mais il est possible qu’elle se soit marier et qu’elle soit morte en couches ; cela dit, nous ne savons rien sur l’homme qu’elle a épousé - si même ils étaient mariés, d’ailleurs - ni sur l’enfant et ce qu’il a put devenir, et si même il a survécu jusqu’à l’âge adulte.

Kayura hocha la tête lentement, la respiration sifflante. Jusque là, rien n’indiquer qu’elle ait des… des quoi, au juste ? Des arrières-arrières-arrières-arrières-arrières… petits neveux ? Toutefois, il restait une personne dont Nasutei n’avait pas encore parlé.

-Et… l’autre fille ? » Réussit-elle à articuler, la gorge serrée.

Nasutei eut un sourire mystérieux.

-La dernière descendante, au bout de quelques années dans la capitale, se maria et continua la lignée ; Grand-père a réussi à retrouver sa trace dans quelques obscures registres. D’après ce que nous savons, elle a eut un unique enfant, une fille qui devint miko. Puis, aux générations suivantes, le fils et le petit-fils de cette dernière devinrent prêtres à leur tour, bien que dans des temples différents. La profession semble être restée dans la famille à partir de là. Mais je suppose qu’elle existait déjà bien avant, même s’ils ne le savent pas.

Kayura cligna des yeux brièvement. Cela ressemblait franchement à son propre clan : combattre les démons, soigner les malades, venir en aide aux indigents, demander la grâce des Kamis… Etrange comme une tradition vieille de quatre siècles avait pu survivre chez des descendants qui n’avaient probablement aucune idée de leur histoire familiale.

-Et… il y encore des survivants ? Maintenant ?

Nasutei hocha la tête d’un air grave.

-Oui, Kayura-san. Il existe une famille qui semble bel et bien descendre de votre clan. Les registres de l’Etat civil tendent à la prouver, en tout cas.

-Nasutei-san… les avez-vous jamais vus en vrai ? » Demanda fébrilement la jeune fille aux cheveux bleus.

Savoir qu’ils existaient sur le papier était une chose ; savoir qu’ils étaient réels, une autre.

-A vrai dire, Kayura-san… » Elle hésita ; devait-elle vraiment lui dire ? Elle songea à ce drôle de duo, ces vieux amis de la famille, qui, selon toute probabilité, descendaient de Kaos. Elle regarda Kayura, prenant note de la manière dont ses petites mains tordaient nerveusement un mouchoir, de la façon dont ses dents se plantaient dans sa lèvre inférieure alors qu’elle semblait en proie à l’excitation et à la peur.

- Oui, » finit-elle par avouer. « C’étaient des gens qu’il connaissait bien. Et des gens que je connais également, bien que je ne les aie pas vus depuis plusieurs années maintenant. Quand je l’ai réalisé, » ajouta-t-elle avant que Kayura ait le temps de dire un mot, « j’ai regardé dans ses albums, à la recherche d’un portrait. Et j’en ai trouvé un ! » Finit-elle sur un ton triomphant.

Et sous les yeux de Kayura, elle tira de la farde de carton placé sur la table basse située entre elles un rectangle de papier.

Le rectangle de papier était en lui-même un objet familier ; c’était, si elle se souvenait bien, ce que les mortels appelaient une photographie, une sorte de portrait. Elle sentit son cœur se mettre à battre plus vite. Nasutei lui tendit la photo sans dire un mot.

-C’est une veille photo, bien sûr ; depuis le temps, ils ont certainement changés, mais je tenais à ce que vous la voyez, dit la rousse.

Kayura l’entendit à peine ; elle était trop occupée à observer les visages qu’elle avait sous les yeux. Il y en avait trois en tout. Un trio quelque peu hétéroclite, à dire vrai.

Un vieil homme de très petite taille à l’allure comique, portant un hakama bleu, une belle jeune femme à l’allure distinguée, et une enfant de six ou sept ans aux longs cheveux noirs, agencés de reflets mauves, une main serrée dans celle de la femme. Mère et fille, Kayura n’en douta pas ; elles se ressemblaient énormément.

-L’ironie de la chose, finit par dire Nasutei, c’est que cet homme est un ami d’enfance de mon Grand-père.

Kayura écarquilla les yeux.

-Qu… Quoi ?

Nasutei eut un rictus.

-Ils étaient même de très bons amis. Mon Grand-père m’emmenait parfois leur rendre visite quand j’étais petite fille, et j’ai servie comme miko au temple pendant mes années de collège. C’est une pratique courante chez les jeunes filles qui veulent se faire de l’argent de poche. Je m’occupais surtout de la vente de souvenir et de l’accueil de clients, » ajouta-t-elle, sachant qu’une miko moderne n’avait pas grand-chose à voir avec celles du 16ème siècle.

Kayura hocha lentement la tête, enregistrant lentement les aveux de Nasutei. La photographie reposait dans ses paumes largement ouverte. Elle hésitait à en tenir les bords ; l’image en papier glacé la surprenait. C’était une de ces inventions modernes qu’elle jugeait prodigieuse, à cet instant plus que tout autre.

Pensez donc : être actuellement capable de voir le visage des descendants de son clan !

Elle leva les yeux vers Nasutei, qui la regardait à présent sans mot dire, les bras croisés.

-‘Au temple’ ? Ils vivent dans un temple ? » Demanda-t-elle dans un souffle. Nasutei acquiesça.

-Comme je l’ai dit auparavant, le rôle de prêtre semble se transmettre dans la famille. Oncle est l’actuel prêtre principal du temple Hikawa, à Tokyo, et il y vit depuis une trentaine d’année, je crois.

-Oncle ? » Demanda Kayura en fronçant les sourcils. Nasutei faisait-elle aussi partie de cette famille, ou bien… ?

Nasutei hocha la tête et caressa la photo du doigt, désignant un à un les protagonistes.

- Depuis que je suis petite fille, je l’ai toujours appelé ‘Oncle’. Il s’appelle en vérité Gorô. La femme est… ou plutôt, était sa fille, Risa. Elle est décédée depuis presque dix ans maintenant ; et l’enfant, c’est sa petite-fille, Rei. Et selon toute logique, ce sont les derniers descendants de votre clan, Kayura-san.

-Et… leur nom de famille ? demanda Kayura d’une petite voix, les prénoms dansant dans son esprit ; Gorô, Risa, Rei. Une famile… J’ai encore une famille…

Nasutei sourit franchement, se souvenant des multiples visites rendues au temple, des longues discussions de son Grand-père avec ‘Oncle’ Gorô, du thé spécial de Risa, et de la si sérieuse Rei qui l’appelait parfois ‘grande sœur’.

-Hino. La famille Hino.
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